Un sacré avertissement  (dossier PPP) posté le jeudi 27 mars 2008 21:09


Le PPP de l'INSEP remis en cause par un jugement

du tribunal administratif de Paris


Le PPP de l'INSEP remis en cause par un jugement du tribunal administratif de Paris



 

Un jugement du Tribunal Administratif de Paris du 12 mars 2008, annule la décision du ministre (Jean-François LAMOUR) de signer le contrat passé le 22 décembre 2006 avec le groupement « Sport partenariat ». Cette décision fait suite au recours déposé par l'UNSA-éducation.


L'UNSA-éducation avait déposé le 19 février 2007 un recours contre la décision du 22 décembre 2006 de Jean-François LAMOUR, à l'époque ministre de la jeunesse, des sports et de la vie associative, de signer un partenariat public privé (PPP) avec le groupement « Sport partenariat » pour la rénovation de l'INSEP, d'une part, et la fourniture par un prestataire extérieur, privé, de services tels que l'hôtellerie, la restauration, la maintenance et la sécurité, d'autre part.

 


Le mémoire en défense présenté par le ministère a tenté de faire opposer une fin de non recevoir aux requérants (membres de ces instances), au motif qu'ils n'avaient pas intérêt à agir, ou que ces instances n'avaient pas à connaître de cette décision, couverte par le « secret des affaires ». Il a même tenté de montrer que la signature de ce contrat, en tant que tel, n'avait pas de conséquence sur la gestion des personnels ou le fonctionnement de l'INSEP (oubliant manifestement sa deuxième partie, qui n'était pas inéluctable) ...

 

Le tribunal n'a pas retenue ces argumentations. Le principal mérite de son jugement est qu'il rappelle au ministre son obligation de dialogue social. La décision de signature de ce PPP est annulée ; le contrat n'en est pas pour autant considéré comme nul (vu les pénalités que devraient payer l'Etat, ce qui pourrait porter une « atteinte excessive à l'intérêt général» ... ), mais il devra faire l'objet d'un avenant soumis préalablement au conseil d'administration de l'INSEP et à ces comités techniques paritaires.

 

En plus d'éléments contestables sur le fond, de son coût (11 millions d'euros de loyer à verser par l'Etat pendant 30 ans), de son intérêt économique discutable pour le contribuable (comme pour les fédérations sportives utilisatrices), et des suppressions très importantes de personnels (130) liées à ce PPP, le ministre et son cabinet n'avaient pas considéré devoir consulter préalablement les instances consultatives et délibératives (comités techniques paritaires ministériel et d'établissement, notamment).

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PPP ne rime pas avec externalisation  (Brèves) posté le mercredi 02 mai 2007 22:00

Pour réaliser la  rénovation de l'INSEP, le ministère se sépare de la quasi-totalité du  personnel  TOS (techniciens et ouvriers spécialisés), et une partie du personnel administratif en poste à l'institut en externalisant leurs fonctions.

Ce n’est pas une nécessité !

Un exemple Nicolas Sarkozy, président du conseil général des Hauts-de-Seine vient de faire voter un dispositif faisant appel à un PPP pour la reconstruction du collège Pompidou de Courbevoie. Il explique qu’il s’agit de raccourcir les délais de réalisation du collège et de lisser la charge financière. Le conseil général limite la maintenance, confié au privé, à ce qui relève de l’entretien du propriétaire. Le reste relève des personnels TOS et de leurs missions.

Alors pourquoi de telles mesures d'externalisation à l’INSEP ? (A suivre)

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Que se passe-t-il à l'INSEP  (dossier PPP) posté le mercredi 02 mai 2007 21:59

Un point sur la situation à l’INSEP 

L'Etat a signé le 22 décembre le premier contrat de partenariat public-privé (PPP) avec un groupement d'entreprises mené par GTM Construction (filiale du groupe Vinci) pour :

  • -la restructuration et la rénovation de la partie Nord de l'INSEP
  • -la mise en place et la fourniture de services associés (hôtellerie, restauration, maintenance, accueil, sécurité…)

pendant une durée du contrat, soit 30 ans. 

D'après le communiqué de presse : « le groupement assurera la conception, la construction, le financement et l'exploitation du projet, qui sera payé par le Ministère de la Jeunesse, des Sports et de la Vie Associative à travers des loyers sur une durée de 30 ans […], auxquels viendront s'ajouter des recettes annexes liées à l'ouverture du site sur l'extérieur ». 

Selon les termes même du ministère de l'Economie et des Finances, adepte fervent de la multiplication de ce type de contrat, "le contrat de partenariat permet à une collectivité publique de confier à une entreprise la missionglobale de financer, concevoir tout ou partie, construire, maintenir et gérer des ouvrages ou des équipements publics et services concourant aux missions de service public de l’administration, dans un cadre de longue duréeet contre un paiement effectué par la personne publique et étalé dans le temps. Il a pour but d’optimiser lesperformances respectives des secteurs public et privé pour réaliser dans les meilleurs délais les projets quiprésentent un caractère d’urgence ou de complexité pour la collectivité : hôpitaux, écoles, systèmes informatiques, infrastructures. Les avantages de cette forme nouvelle de contrats sont multiples : l’accélération, par le préfinancement, de la réalisation des projets ; une innovation qui bénéficie à la collectivité par ledynamisme et la créativité du privé ; une approche en coût global ; une garantie de performance dans le temps ;une répartition du risque optimale entre secteur public et privé, chacun supportant les risques qu’il maîtrise lemieux".

 

Des contrats de ce type ont déjà été conclus avec des collectivités territoriales, celui-ci étant donc le premier signé par l’Etat. On ne peut passer sous silence les méfiances et inquiétudes que suscitent les PPP chez leurs utilisateurs potentiels, les collectivités publiques (voir le document du 09/12/05  «Le PPP, une réforme qui fait couler plus d’encre que de béton » qui inclut les extraits d’un rapport du Commissariat général au plan, daté d’août 2005 relevant de nombreuses difficultés dans l’application de cette réforme http://actuppp.blogspot.com/2005_12_01_archive.html ).

Concernant les réactions politiques ,notamment des représentants de l’opposition parlementaire, nous pouvons citer l’intervention du député PS Manuel Valls à la tribune de l’Assemblée nationale, en juillet 2005: "Le service public estgravement remis en cause par ces nouveaux contrats, qui offrent aux entreprises privées de financer,construire et même exploiter des équipements publics ou des services. C'est la qualité, la sécurité etl'égal accès au service public qui sont mis à mal par cette réforme. C'est aussi la transparence et lagestion publique qui risque d'être affectée, à l'heure où la confiance entre élus et citoyens se doit pourtant d'être rétablie". 

Nous voilà donc face à la mise en œuvre de ce type de contrat, et les risques évoqués plus haut sont précisément ceux que nous avons identifiés à la lecture des centaines de pages du contrat de partenariat signé à l'INSEP.Nous pensons surtout que la première application d’une telle réforme, aussi controversée dès l’origine, dans un lieu aussi symbolique que l’INSEP, où, de l’avis de l’historien du sport Philippe Tétart « le secteur public se devait d’être, en quelque sorte, sanctuarisé », mériterait une meilleure publicité dans les médias, et donc auprès de tous nos concitoyens attachés à la défense du service public !!  Nous avons bien compris, notamment à la lecture de l'avis favorable donné par la MAPPP (Mission d'Appui aux Partenariats Public-Privé) au projet, que la principale, si ce n’est la seule raison d’être de ce type de contrat, qui pour une opération de rénovation de bâtiments publics telle que celle menée à l'INSEP le rend évidemment plus attractif en termes de coût qu'une maîtrise d'ouvrage publique classique, est qu'il induit une économie pour l'Etat portant essentiellement sur la réduction de sa masse salariale...mais au prix de quels bouleversements !

L'INSEP a une histoire, une culture propre. L'originalité de cet établissement public, s'appuyant sur l'expertise et le savoir-faire de centaines de fonctionnaires assurant leurs missions de service public au plus près des sportifs (enseignants, entraîneurs, mais aussi personnel administratif, ouvrier, agents d'accueil, cuisiniers...) est d'accueillir en un même lieu, à Paris, dans une logique d'excellence de formation sportive et d'enseignement, un très grand nombre de sportifs de haut niveau dans une trentaine de disciplines sportives (730 dont 400 hébergés). Cette situation est unique en Europe. Aux dires même du ministère sur son site, " ce double projet,sportif et professionnel, sur lequel repose le modèle sportif français et pour lequel l'INSEP a valeur de référence,suppose que l'Etat intervienne pour assumer des impératifs tels que le suivi des scolarités, l'aide à l'insertion, lesuivi médical, l'expertise sportive …"Tout cela est forcément remis en question par le contrat de partenariat. En effet, quelles que soient les lectures que l'on peut faire de tel ou tel aspect du contrat passé avec les entreprises, les faits sont là : il y a des dizaines de collègues fonctionnaires (agents TOS, "techniciens, ouvriers, de service") dont les missions sont externalisées et qu'on veut pousser à "mettre entre parenthèses" leur statut et leurs droits pour signer un contrat calamiteux (salaire en baisse, moins de congés, etc.) avec les prestataires privés ; ils sont dans une impasse dramatique, l’administration elle-même le reconnaît, et c’est tout à fait révélateur de la façon brutale dont seront gérés les problèmes humains qui ne manqueront pas d’accompagner cette marche forcée vers la privatisation des services publics ; il y a aussi ces missions, dites "logistiques" ou "secondaires" de l'établissement public (dont la liste n'est évidemment pas définitive) cédées au privé, qui va les gérer pour un maximum de profit ; les autres missions de l'INSEP, dites fondamentales, étant exposées à une forme de détournement dangereux car le nouvel INSEP est appelé, aux termes même du contrat (et c'est surtout là que les entreprises trouvent leur intérêt !) à devenir un grand centre de communication, une vitrine du groupeVINCI et de ses associés, avec mise à disposition des "ressources matérielles et humaines de l'établissement" !!! (voir l’annexe 17 dans ce blog).

 Le ministère a souvent fait référence au Centre National du Rugby de Marcoussis pour donner un exemple de bon fonctionnement d'un partenariat public-privé (dans ce cas précis entre une fédération sportive et des prestataires privés), mais cet exemple est justement édifiant : ce CNR a des problèmes de budget récurrents qui l'oblige à rentabiliser toujours plus ses installations par l'organisation de séminaires d'entreprises, donc au détriment des utilisateurs sportifs, à des coûts de plus en plus faramineux (voir le tarif des séjours sur le site du CNR). Le prétexte de rénover l'INSEP ne tient pas debout : rappelons que l'Etat prend en charge la rénovation de la partie Sud (les installations sportives) alors pourquoi ce partenariat pour la partie Nord, alors qu'avec un peu d'ambition le ministère aurait pu trouver les 70 millions nécessaires à cette rénovation que tout le monde attendait, mais en financement public, pas au moyen de cette lamentable braderie ! D'autant que l'Etat à deja trouver  environ 17 millions d'euros qu'il va offrir aux partenaires privés comme avance sur loyer.  Le ministère de la Jeunesse et des Sports a littéralement hypothéqué l'avenir de l'établissement public : ce loyer, augmentant d'année en année (plus de 9 millions d'euros à partir de 2010) que le ministère devra verser pendant 30 ans aux entreprises partenaires, n'est-ce pas plutôt un boulet dont les successeurs de Mr Lamour chercheront à se défaire au plus vite en revendant les bâtiments ainsi rénovés, 'optimisés', au meilleur prix ?

Dans la lignée de tous les précédents coups portés au service public, sous prétexte d'une réforme de l'Etat (voir l'application de la fameuse LOLF et ses conséquences directes sur le nombre d'agents de l'Etat et donc sur la qualité du service), il s'agit en fait là d'un choix purement idéologique. Car rien d'autre, ni en terme de coût pour la collectivité, ni en terme d'efficacité de service ne vient justifier ce choix. L'INSEP, cet établissement prestigieux pourvoyeur de médailles (entre un tiers et la moitié des médailles olympiques glanées pour la France à chaque olympiade !), ce lieu vers lequel convergeaient les observateurs du monde entier admiratifs de la réussite française en matière de formation des jeunes sportifs de haut niveau, a donc été choisi comme terrain d'expérimentation du "partenariat public privé". Il est vrai que depuis quelques années, le sport et l'entreprise entretiennent des relations toujours plus étroites (sponsoring, etc...). D'où certainement cette conviction ancrée au ministère de la Jeunesse et des Sports que ce contrat de partenariat n'allait pas troubler outre mesure le monde sportif...Pourtant, avec ce contrat de partenariat, ces liens se dessinent à une toute autre échelle.

D'un point de vue purement matériel, il ne manquera pas de perturber la préparation des athlètes de haut niveau, qui rappelons-le, peuvent (pouvaient ?) concilier à l'INSEP entraînement et formation scolaire, universitaire ou professionnelle, tout en bénéficiant d'un suivi médico-social individualisé. Quelles seront les conséquences pour ces jeunes sportifs de cette irruption des partenaires privés, du nouveau mode de fonctionnement de l'établissement qui va en découler, dans un contexte par ailleurs marqué par les réductions d'effectifs constantes des personnels techniques et pédagogiques et les coupes budgétaires ?

Certains entraîneurs, quelques cadres fédéraux ont timidement pointé un manque d'informations sur les risques d'augmentation des coûts de la restauration, de l'hébergement, la baisse possible de la qualité des services. Mais ont-ils vraiment pris la mesure des bouleversements qui s'annoncent ? Chacun sait dans le milieu sportif, que pour construire une performance de haut niveau, l'encadrement doit se reposer sur un environnement stable et fiable sur le long terme.Or, le "PPP" ne garantit pas une continuité des services, propice à l'épanouissement de l'ensemble des acteurs : turn-over des personnels, méconnaissance des spécificités du public, remise en cause régulière des prestataires de services par les cellules d'évaluation du partenariat, instabilité du "marché" pouvant créer des réorganisations fonctionnelles liées à la rentabilité ou d'éventuels désengagements des partenaires, détournement des activitésdes personnels de l'INSEP mis à disposition des entreprises, comme le prévoit explicitement le contrat, pour de prétendues opérations de communication, en fait des activités commerciales, au détriment de leur rôle auprès des sportifs, de leur « coeur de métier » comme le dit le ministère… Peut-on construire un « projet olympique », dans un tel contexte d'incertitudes ?

D'autre part une réorientation de la politique sportive se confirme ici, dont tous les sports peu médiatisés, encore "amateurs", dont toutes les "petites" fédérations sportives risquent de faire les frais, en dépit des engagements rassurants du ministre ("l'évolution des coûts de pension et d'hébergement des sportifs restera contrôlée par l'Etat,[...] les augmentations éventuelles de prix liées à la forte amélioration de la qualité des services ne seront pas supportées par les fédérations"), promesses qui n'engagent... que lui, pas ses successeurs ! D'autant que les clauses du contrat portant sur la comparaison des prix pratiqués par les prestataires privés avec ceux du marché ne prévoient cette procédure que tous les 5 ans !

 Bien sûr, on nous accuse de faire du « catastrophisme », à partir de simples suppositions, pourtant confirmées en partie par des expériences de ce type menées, par exemple en Angleterre, avec des résultats pour le moins inquiétants (voir la situation de certains hôpitaux !!), ou par des dérapages tarifaires constatés après externalisation de services (comme la restauration) dans d'autres établissements du ministère de la Jeunesse et des Sports… Pour un peu, on voudrait nous faire croire que Vinci, impliqué dans de nombreux projets de partenariat public-privé avec des collectivités locales, et maintenant avec l'Etat, Vinci, ce grand groupe qui sait cajoler ses actionnaires et soigner leurs dividendes, assume tous les risques de l'opération, et viendrait avec élégance se consacrer ici à une œuvre purement philanthropique !! Par amour du sport sans doute…

 Voilà autant de questions qui mériteraient d'être posées au grand jour, d'autant que ni le ministère de la Jeunesse et des Sports, ni l'administration de l'INSEP n'ont réellement communiqué sur cette affaire, qui n'est pourtant pas anodine, privilégiant des opérations de communication formatées sur le "nouvel INSEP", eldorado du sportif de haut niveau... Cela n'a pas empêché certains athlètes de renom (comme Eunice Barber), ou certains entraîneurs nationaux et DTN de s'inquiéter du manque de transparence et des risques de dérive de l'opération (voir articles de presse des 5 et 6 avril 2007). De plus les instances consultatives de l'établissement (CTP) ont été soigneusement tenues dans l'ignorance de ce qui se tramait (un recours a été déposé pour cette raison par 5 organisations syndicales, sans chance de succès d'après le ministère). Quand à la prise en compte des aspects humains de l'opération… il suffit de se référer aux propos de l'ancien directeur de l'INSEP lui-même, limogé après avoir notamment déclaré (voir l'Equipe du 08/03/2007) « les êtres humains ne sont pas des marchandises. On ne peut les mettre dans des contrats commerciaux, comme de la nourriture » !! 

Pour nous, personnels de l'INSEP, établissement public sous tutelle du ministère de la Jeunesse et des Sports, il s'agit bien d'alerter, au delà même du monde sportif, directement concerné, tous nos concitoyens sur la portée symbolique de cette expérience brutale de vente à la découpe du service public, une « première » appelée à se reproduire.

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Ségolène Royal, le sport, l’EPS et l’INSEP  posté le jeudi 26 avril 2007 08:34

Guy COISY, responsable du collectif Sports de l’Union Nationale des SGPEN-CGT a interpellé Mme Royal sur le sport, l’EPS, les CREPS et l’INSEP.

 

Voici en substance sa réponse.

 

Le sport est pour Mme Royal le premier espace de citoyenneté. Elle s’engage à doubler le budget du sport. Elle propose de mettre fin à la privatisation des établissements publics (CREPS et INSEP). Elle est favorable à un renforcement du service public du sport et des activités physiques associant les pouvoirs publics et leurs établissements (Universités, INSEP, CREPS en particuliers) d’une part et les clubs et fédérations d’autre part.

 

Pour ce qui concerne les personnels TOS, elle déclare que la gauche n’était pas favorable à ce transfert, décidé d’autorité, sans véritables négociations et que pour elle les agents techniques, ouvriers et de service, font naturellement partie de la communauté éducative de chaque établissement.

 

Si elle est élue, elle sera attentive à ce que la meilleure solution, pour les agents et pour l’Education soit définie avec l’ensemble des partenaires.

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Revue de presse  (Revues de presse) posté le jeudi 19 avril 2007 15:07

La Lettre de l'économie du sport

vendredi 13 avril 2007 (5 colonnes)

 

"Dans un INSEP grève, Lamour lance la dernière phase de travaux

Jean-François Lamour, ministre de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative a lancé le 5 avril la dernière phase des travaux de rénovation du nouveau pôle sportif de l'INSEP en compagnie d'actuels et anciens sportifs de l'établissement, de présidents de fédérations, de directeurs techniques nationaux, d'entraîneurs, ainsi qu'en présence de nombreux salariés en grève venus contester les projets d'externalisation au privé de leurs activités. C'était la première fois de son histoire que l'établissement était en grève !"


Contenu: Après avoir présenter les conséquences de la rénovation de l'INSEP sur les personnels TOS, l'article présente l'argumentaire du ministre sur les coûts de la rénovation, la nécessité de faire appel au partenariat public privé, et le maintien de tarifs accessibles pour les fédérations. Puis l'article reprend la totalité de notre communiqué (voir rubrique communiqué) que l'on peut retrouver sur le blog, pour ce qui concerne la casse du service public et de nos inquiétudes quand aux conditions de vie des sportifs.

 

http://www.sport.fr/autres/mul/Dans-un-INSEP-en-greve-Lamour-lance-la-derniere-phase-des-travaux-88023.shtm

Fondée en 1998, la Lettre de l'économie du sport est un recueil d'information très diffusée dans le monde du sport

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